LA CARESSE

 

S’inspirant du poème Calanques XIII de Myriam Eck, cette oeuvre prend appui sur l’expérience tactile de l’immersion en mer et la persistance physique du contact avec l’eau : la sensation du corps immergé, le souvenir de sa douceur, l’empreinte laissée sur la peau après la nage.
La soie prolonge cette recherche par sa fluidité et sa mobilité. Traversée par l’air, elle évoque une matière enveloppante, proche de l’eau lorsqu’elle accompagne les mouvements du corps. Le motif fait apparaître une sensation diffuse, située entre mémoire corporelle et paysage.

Sur le chemin les mains
Pensent
Les mains pensent la mer
Avant de la toucher
Peinture sur carrés de soie suspendus
Format moyen 45 x 280 cm
2026