SOUFFLE LIQUIDE
Quand le paysage est perçu comme souffle et flux, élan et effusion, il devient « une expérience matérielle, corporelle et émotionnelle » (Jean-Marc Besse, La nécessité du paysage).
Ces peintures sont nées du désir de traduire cette expérience totale, en laissant l’énergie porter le geste. C’est aussi la traduction d’une sincère révérence envers la nature.